Samuel Labarthe
Acteur
Samuel Labarthe, acteur genevois, jongle entre théâtre, télévision et cinéma.
Lecture des correspondances de Nicolas Bouvier et Thierry Vernet par Samuel Labarthe et Geoffroy de Clavière
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Parc de la Mare
Ils sont deux, c’est normal, puisqu’il y a deux voix dans cette correspondance. Samuel Labarthe et Geoffroy de Clavière sont deux amis, comme Nicolas Bouvier et Thierry Vernet. La scène, ils aiment ça autant l’un que l’autre, même si le second a pris une autre voie au fil des décennies. De Samuel Labarthe, Genève connaît les spectacles « L’usage du monde » et « Poisson-scorpion », donnés au Théâtre de Carouge ces dernières saisons. C’est dire que l’écrivain voyageur Nicolas Bouvier a une place de choix dans l’univers artistique de Samuel. Donner une voix aussi à Thierry Vernet est un juste hommage à l’amitié qui lia ces deux Genevois et à leur goût commun pour l’exploration des ailleurs terrestres.
Acteur
Samuel Labarthe, acteur genevois, jongle entre théâtre, télévision et cinéma.
Ex-comédien et publicitaire, retraité et auteur de polars
Geoffroy de Clavière, ancien comédien, a fondé l’association EPHEM’AIRE avec Samuel Labarthe. De retour à Genève en 1997, il travaille en communication et a publié des nouvelles et deux polars.
Les Editions Zoé ont publié en 2010 la correspondance des deux amis sous le titre « Correspondance des routes croisées (1945-1964) », puis en format de poche en 2017 sous le titre « Le courrier, la courroie, ta bonne lettre ». Cette plongée dans les voyages de Bouvier et Vernet fait du lecteur un témoin ravi des échanges épistolaires libres de ton de ces deux contemporains de même origine et de même éducation. Leur plaisir d’écrire, leurs mots à eux, l’ivresse partagée du très lointain, rendent leurs lettres éminemment lisibles et bienvenues.
Nés l’un en 1929 à Lancy, l’autre en 1927 au Grand-Saconnex, Nicolas et Thierry sont de purs Genevois ayant grandi dans leur ville natale. Issus du même milieu social libéral et cultivé, ils s’en distinguent par leur choix de vivre un peu en marge de l’ordre établi. Bouvier est devenu écrivain et photographe, il s’est passionné pour l’iconographie, tandis que Vernet a fait des décors de théâtre à Genève et à Paris, où il vivait ; il s’est adonné avec succès au dessin et à la peinture. Les illustrations de « L’Usage du monde » sont de lui.